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Guerrier Guarani-Kaiowá brandissant la
Constitution brésilienne de 1988, dans laquelle il est gravé
que toutes
les terres indigènes doivent être démarquées dans un délai de cinq ans.
© Ruy Sposati / CIMI
A l'heure des débats sur la transition énergétique, deux représentants du peuple
Guarani-Kaiowá en Amazonie brésilienne seront en Europe du 20 au 26 juillet 2015
afin de lancer un cri d'alarme environnemental et humanitaire et d'informer sur
les dangers cachés de la production intensive de bioéthanol. A l'approche de la
Conférence Paris-Climat (COP 21), qui se tiendra à Paris en décembre 2015 et
doit marquer un tournant pour la protection de la planète, Planète Amazone
s'engage pour donner voix à ces témoins-clés, qui sont aussi les gardiens des
forêts primaires si précieuses pour la planète, menacées par la déforestation,
l'accaparement des terres et les grandes entreprises agro-industrielles.
Lors de leur voyage, les deux représentants Guarani-Kaiowá participeront
notamment au Sommet des
Consciences, organisé par la France en amont de la COP 21, et rencontreront
des membres de l'ONU à Genève.
Projection-débat à l'Assemblée Nationale
- évènement ouvert au public, sur inscription -
Date : mercredi 22 juillet à 17h
Lieu : Assemblée Nationale
sur invitation de Jean-Louis Roumégas, député de l'Hérault, en présence des deux
représentants Guarani-Kaiowá et de Gert-Peter Bruch, président de Planète
Amazone
Film documentaire : "La Face cachée des agrocarburants" d'An Baccaert, Nico Muñoz et Cristiano Navarro (autoproduction), 32 minutes, 2011, grâce à la participation FIAN Belgium
Synopsis : A l'ouest du Brésil (Mato Grosso do Sul), les indiens Guarani-Kaiowá ont perdu 90 % de leur territoire depuis 1915. Après le bétail et le soja, leur cauchemar est devenu l'expansion des cultures de canne à sucre pour la production d'éthanol. La faim s'installe, un comble pour ce peuple dont la variété des aliments faisait autrefois l'admiration. Aujourd'hui confinés dans des réserves, ils se battent pour retrouver leurs droits et leurs terres.
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Les enfants Guarani-Kaiowá Geremia Lescano Gomes, 14 ans, et Tiego Benites, 12 ans, disparus depuis le 24 juin, ont été retrouvés ce jeudi 2 juillet par des indigènes du village Taquapery dans la ville de Cornel Sapucaia, située dans le cône sud du Mato Grosso du Sud.
Pour mémoire :
ALERTE ROUGE : le peuple Guarani-Kaiowá à nouveau victime de terrorisme
génocidaire
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Source : EBC / Agência Brasil
Le consultant de l'ONU (Organisation des Nations Unies) et membre du MNDH (Mouvement National des Droits de l'Homme), Enéas da Rosa, a mis en lumière la question indigène comme le principal point qui porte atteinte aux droits de l'homme dans l'État Mato Grosso du Sud (MS) et qui doit être travaillé.
Source : Survival
Le projet d'une voie ferrée traversant la forêt amazonienne menace les territoires des tribus isolées en favorisant l’exploitation industrielle, forestière et minière.
Source : portalamazonia.com
Des sols, des cours d’eau et des nappes phréatiques contaminés par des résidus pétroliers sur les terres indigènes Kumaru do Lago Uala.
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Planète Amazone travaille en étroite collaboration avec le plus célèbre représentant du peuple Kayapo, le Cacique Raoni Metuktire, connu dans le monde entier depuis un quart de siècle pour son combat visant à sauver la forêt amazonienne et ses peuples autochtones. A ses côtés, et auprès d'autres représentants indigènes, nous luttons contre la construction du barrage de Belo Monte, qui focalise, à juste titre, toutes les attentions tant il est annonciateur de la généralisation d'une stratégie désastreuse pour l'environnement et les droits des populations indigènes. Nous oeuvrons également pour favoriser la finalisation de la démarcation des terres Kayapos de Kapot Nhinore qui subissent d’incessantes invasions.
Planète Amazone est partenaire de l'Instituto Raoni, dont le Cacique Raoni est le président et administre le site www.raoni.com et la pétition internationale du Cacique Raoni contre le barrage de Belo Monte, qu'il héberge (le nombre de signataires de cette pétition est affiché sur la page d'accueil du site et sur celle du formulaire).
Cliquez ci-dessus ou envoyez un chèque
à l'ordre de Planète Amazone à l'adresse suivante :
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Vous pouvez également, sous certaines conditions, faire un don par virement bancaire.
Infos : communication@planeteamazone.org
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*PLANÈTE AMAZONE est une association régie par la loi du 1er juillet 1901.
C'est une organisation non gouvernementale (ONG) dont le but principal est le soutien aux peuples autochtones, et plus particulièrement à ceux d'Amazonie, dans leur combat international contre la déforestation.
Les droits territoriaux des peuples autochtones, leur patrimoine, leurs savoirs culturels ainsi que leurs ressources vivrières sont au XXIe siècle, plus que jamais, lourdement impactés par la déforestation, qui contribue directement aux changements climatiques.
Planète Amazone à également pour vocation d'informer sur les causes, effets et conséquences de la destruction des forêts tropicales. Nos missions d'information et de lobying visent notamment à responsabiliser les citoyens sur leur participation passive à la
déforestation et à inciter les entreprises et responsables politiques à prendre des mesures pour que tout projet dépendant de leur autorité soit réalisé dans le respect de la préservation de l'environnement, des droits des peuples autochtones et plus généralement des droits de l'Homme.
Planète Amazone apporte son soutien aux initiatives visant à enrayer la déforestation et participe, dans cet objectif, à l'élaboration de propositions d'alternatives respectueuses de l'environnement et des droits de l'Homme.
Planète Amazone explore notamment les champs d'application suivants :
- elle promeut et veille au respect de la déclaration internationale des droits des peuples autochtones, de la Convention Internationale n°69 de l'OIT relative aux droits des peuples indigènes et tribaux et de toute autre loi, jurisprudence ou convention visant à garantir les droits des peuples autochtones et la préservation de l'environnement,
- elle favorise l'information juridique, politique, humanitaire, éducative et écologique au sujet des forêts tropicales et de leurs
peuples auprès du public, des divers gouvernements, de l'ONU ainsi que des organisations gouvernementales et non gouvernementales,
- elle organise et participe à des manifestations culturelles, politiques et/ou médiatiques à caractère non violent,
- elle présente et monte le financement de projets en faveur des peuples autochtones des forêts tropicales selon leurs demandes, leurs besoins, et en partenariat avec eux.

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